12- Monument historique

12- Monument historique
Tebessa (lat. Theveste). Ville du Nord-Est de l'Algérie; Elle occupe une position stratégique remarquable, sur le trajet direct de Constantine à Gabès, au point d'où divergent les oueds tunisiens vers Tunis, vers Kairouan et vers Gafsa. On y voit les ruines magnifiques d'une grande ville romaine du IIe et du IIIe siècle de l'ère chrétienne; arc de triomphequadrifons dédié à Septime Sévère, temple de Minerve en style corinthien, ruines d'un cirque, d'une basilique, etc.; la ville moderne est renfermée dans l'enceinte de la citadelle construite au VIe siècle par le général Salomon qui y fut battu et tué par les Berbères en 543; elle a 300 m sur 250, trois portes et une douzaine de tours à deux étages.
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# Posté le jeudi 09 juin 2005 10:42

12- Monument historique

12- Monument historique
- Depuis l'an 146 av J.-C, date de la chute de Carthage, Tébessa, l'antique Théveste, est une importante ville romaine.
L'occupation romaine de l'Afrique du Nord en a fait l'une de ses bases.

- Elle abritait le quartier général de la IIIème légion romaine d'Auguste à la fin du 1er siècle après J.-C (an 75).

- Colonie de près de 30000 habitants sous Trajan, elle est pillée par les vandales au 5ème siècle, puis relevée en 535 par Solomon, un général byzantin de l'empéreur Justinien, qui la protégea avec une enceinte.

- Tébessa est prise par les Berbères en 597, puis par les Arabes en 682.

La basilique - Chapelles et Baptistères
- Elle est occupée par une petite garnison de janissaires à l'époque turque.

- Malgré la fuite de cette dernière après la prise de Constantine (1837), Tébessa, qui faisait partie du Beylic de Constantine, n'est occupée par les Français qu'à partir de 1851.

- Durant la guerre de libération, dans un climat de combat et de soif de liberté, les premières images d'un peuple en lutte ont été filmées dans la région de Tébessa (monts d'El Kouif jusqu'à la frontière algéro-tunisienne);
Ces images, qui ont fait le tour du monde, allaient conquérir l'esprit de la communauté internationale.
Il est donc patent et reconnu que Tébessa est la ville natale du cinéma algérien.

# Posté le vendredi 10 juin 2005 03:17

12- l'Ancienne tebessa

12- l'Ancienne tebessa
dsl j'ai pas trouver de nouvelles photos de tebessa...

# Posté le vendredi 10 juin 2005 03:28

Modifié le vendredi 06 mars 2009 11:45

13- Tlemcen

13- Tlemcen
C'est dans un site admirable, au milieu d'un écrin de verdure et par plus de 800 m d'altitude, qu'on dresse la ville de tlemcen.
La proximité de la mer a atténué les influences arides du continent et donne à la région, un climat tempéré, méditerranéen. Recevant des pluies abondantes, son territoire qui correspond au bassin de la Tafna avec ses influents et ses sources pérennes est depuis longtemps le château d'eau de l'Oranie.
D'abord sa position sur une haute plaine de piémont, au carrefour des grandes routes reliant l'Ouest algérien au Maroc et le tell du Sahara, l'a prédisposée à servir de lieu d'échanges entre des économies complémentaires rurale et citadine, agricole et pastorale.
La proximité de la mer a pour effet d'atténuer les influences desséchantes du continent et de donner à la région, un climat tempéré, d'une douceur toute méditerranéenne. Et parce qu'elle reçoit des pluies abondantes, son territoire qui correspond au bassin de la Tafna avec ses nombreux influents et ses sources pérennes est depuis longtemps le château d'eau de l'Oranie.
Or c'est surtout cela Tlemcen ( en berbére "sources poches d'eau), une heureuse conjonction de l'eau, de l'homme et du paysage. L'animal a gîté par là, avant que l'homme préhistorique n'y ait d'instinct fixé sa demeure. La présence humaine dans la région, et par suite l'histoire remonte donc à la nuit des temps. Il y eut à l'origine Agadir , le grenier-citadelle aujourd'hui simple fauboug sur le côté est de la vieille cité.
Sur son emplacement, Pomaria (les vergers) était à la fin du IIéme siècle sous les antonins et jusqu'au Véme , un poste fortifié tenu par une cavalerie d'éclaireurs romains à l'extrémité occidentale du limes d'Afrique.
Au VII éme siécle l'Islam avec Abou el Mouhadjir pénétra dans Agadir. Peu après s'y établit une petite royauté éphémère, celle du Kharédjite (Schismatique) Abou Qorra. Mais la vrais conversion religieuse de la population berbére ne date que des Idrissides. C'est sous leur règne qu'Agadir, à partir du IX éme siècle s'ouvre à la culture raffinée de l'Andalousie Musulmane.
Une fois leur conquête d'Agadir achevée au XI éme siècle, les Almoravides fondent Tagrart, un peu à l'Ouest. La réunion des deux cités donne naissance à Tlemcen. Quand s'effondre, deux siècles plus tard, l'immense empire almohade, les Hafsides les supplantent à Tunis, les Merinides à Merrakech. A Tlemcen prennent place les Abd-el Wâdides ou Zianides.
Cette dynastie (1236-1555) groupera dans le Maghreb Central, des territoires allant de la Moulouya, au-delà d'Oujda jusqu'au méridien de Béjaia. Elle comptera vingt-sept rois qui auront, avec des fortunes inégales, le souci de la chose publique. Qui protégeront le commerce, seront parfois de grands bâtisseurs avec un sens averti de l'urbanisme . Ils exercent aussi un généreux mécénat en attirant, dans leur capitale, les hommes de science et de piète. Les plus remarquables furent le roi-fondateur Yaghomracen (1236 -1283) et Abou Hammou Moussa II (1353-1389), le roi poète et aussi le restaurateur de la dynastie un moment évincée .
Bien qu'elle ait eu souvent maille à partir avec ses voisins de l'Ouest, notamment par deux fois les meridines la soumettent à un siège en régle (1299-1307 et 1335-1337), Tlemcen n'en continue pas moins de briller par ses universités alors célèbres, et par tant d'hommes de renom .
Mais la dynastie Zianide disparaît au XVI éme siècle et Tlemcen alors est rattachée à la Régence d'Alger. Pour elle commencent les mauvais jours, ainsi qu'en témoigne le chantre populaire Ibn Msaib qui l'exalte , au XVIII éme siècle, dans de sombres élégies .
Pour elle reparaît une lumière fugace quand le traité de la Tafna en 1837 reconnaît Tlemcen parmi les territoires relevant de la souveraineté de l'Emir Abd El Kader .
Aux heures glorieuses de son passé, Tlemcen doit être aujourd'hui le reliquaire de l'art Musulman en Algerie.
A part qu'elle a conservé une population pleine d'urbanité, aux m½urs et traditions exquises et colorées, ses Mosquées seraient, aux dires des spécialistes, parmi les plus belles du monde Musulman.
Depuis l'indépendance, cette ville, devenue un grand chantier, travaille pour que son avenir soit digne de son passé.

# Posté le vendredi 10 juin 2005 03:40

Modifié le mercredi 21 septembre 2005 05:18

13- Histoire de la cité de Tlemcen

13- Histoire de la cité de Tlemcen
C'est dans un site admirable, au milieu d'un écrin de verdure et par plus de 800 m d'altitude, qu'on dresse la ville de tlemcen.
D'abord sa position sur une haute plaine de piémont, au carrefour des grandes routes reliant l'Ouest algérien au Maroc et le tell du Sahara, l'a prédisposée à servir de lieu d'échanges entre des économies complémentaires rurale et citadine, agricole et pastorale
La proximité de la mer a pour effet d'atténuer les influences desséchantes du continent et de donner à la région, un climat tempéré, d'une douceur toute méditerranéenne. Et parce qu'elle reçoit des pluies abondantes, son territoire qui correspond au bassin de la Tafna avec ses nombreux influents et ses sources pérennes est depuis longtemps le château d'eau de l'Oranie.
Or c'est surtout cela Tlemcen ( en berbére "sources poches d'eau), une heureuse conjonction de l'eau, de l'homme et du paysage.
L'animal a gîté par là, avant que l'homme préhistorique n'y ait d'instinct fixé sa demeure. La présence humaine dans la région, et par suite l'histoire remonte donc à la nuit des temps. Il y eut à l'origine Agadir , le grenier-citadelle aujourd'hui simple fauboug
sur le côté est de la vieille cité. Sur son emplacement, Pomaria (les vergers) était à la fin du IIéme siècle sous les antonins et jusqu'au Véme , un poste fortifié tenu par une cavalerie d'éclaireurs romains à l'extrémité occidentale du limes d'Afrique.
Au VII éme siécle l'Islam avec Abou el Mouhadjir pénétra dans Agadir. Peu après s'y établit une petite royauté éphémère, celle du Kharédjite (Schismatique) Abou Qorra. Mais la vrais conversion religieuse de la population berbére ne date que des Idrissides. C'est sous leur règne qu'Agadir, à partir du IX éme siècle s'ouvre à la culture raffinée de l'Andalousie Musulmane.
Une fois leur conquête d'Agadir achevée au XI éme siècle, les Almoravides fondent Tagrart, un peu à l'Ouest. La réunion des deux cités donne naissance à Tlemcen. Quand s'effondre, deux siècles plus tard, l'immense empire almohade, les Hafsides les supplantent à Tunis, les Merinides à Merrakech. A Tlemcen prennent place les Abd-el Wâdides ou Zianides.
Cette dynastie (1236-1555) groupera dans le Maghreb Central, des territoires allant de la Moulouya, au-delà d'Oujda jusqu'au méridien de Béjaia. Elle comptera vingt-sept rois qui auront, avec des fortunes inégales, le souci de la chose publique. Qui protégeront le commerce, seront parfois de grands bâtisseurs avec un sens averti de l'urbanisme . Ils exercent aussi un généreux mécénat en attirant, dans leur capitale, les hommes de science et de piète. Les plus remarquables furent le roi-fondateur Yaghomracen (1236 -1283) et Abou Hammou Moussa II (1353-1389), le roi poète et aussi le restaurateur de la dynastie un moment évincée .
Bien qu'elle ait eu souvent maille à partir avec ses voisins de l'Ouest, notamment par deux fois les meridines la soumettent à un siège en régle (1299-1307 et 1335-1337), Tlemcen n'en continue pas moins de briller par ses universités alors célèbres, et par tant d'hommes de renom .
Mais la dynastie Zianide disparaît au XVI éme siècle et Tlemcen alors est rattachée à la Régence d'Alger. Pour elle commencent les mauvais jours, ainsi qu'en témoigne le chantre populaire Ibn Msaib qui l'exalte , au XVIII éme siècle, dans de sombres élégies .
Pour elle reparaît une lumière fugace quand le traité de la Tafna en 1837 reconnaît Tlemcen parmi les territoires relevant de la souveraineté de l'Emir Abd El Kader .
Aux heures glorieuses de son passé, Tlemcen doit être aujourd'hui le reliquaire de l'art Musulman en Algerie.
A part qu'elle a conservé une population pleine d'urbanité, aux m½urs et traditions exquises et colorées, ses Mosquées seraient, aux dires des spécialistes, parmi les plus belles du monde Musulman.
Depuis l'indépendance, cette ville, devenue un grand chantier, travaille pour que son avenir soit digne de son passé.

# Posté le vendredi 10 juin 2005 03:51